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Programme européen Copernicus (ex GMES). Satellites Sentinel

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Laurent Simon
Whisky Quebec

Les 4 familles de satellites, les deux séries d'instruments SENTINEL, du programme Copernicus

Message par Laurent Simon le Sam 28 Mar 2015 - 16:55

Rappel d'infos, synthétiques, sur le programme Copernicus (ex GMES)

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/copernicus-satellite-sentinel-2-posera-nouveau-regard-terre-57347/

"le programme Copernicus inclut une composante spatiale qui s’appuie sur six familles de satellites et instruments comptant chacune quatre membres pour d’une part garantir des temps de revisite très courts et, d’autre part, garantir la continuité des données sur une très longue période.

Cette composante est constituée de :
- quatre familles de satellites (Sentinel 1, 2, 3 et 6)
- et deux d’instruments (Sentinel 4 et 5) embarqués sur des satellites d’Eumetsat, Météosat de troisième génération pour Sentinel 4 et Metop de deuxième génération pour Sentinel 5.



  • Sentinel 1 assurera la continuité des mesures radar SAR recueillies par les satellites ERS et Envisat.

  • Sentinel 2 sera un satellite optique conçu pour des observations en mode spectral.

  • Sentinel 3 se consacrera à la surveillance de la Terre et à l'océanographie opérationnelle.
  • Sentinel 4, depuis l’orbite géostationnaire, sera dédié à l'étude de la pollution atmosphérique et de la composition de l'atmosphère à des fins météorologiques et climatologiques. 
  • Sentinel 5 est destiné à l'étude de la chimie atmosphérique en orbite basse. 
  • Sentinel 6 le dernier de la bande, décidé il y a quelques semaines, sera dédié à l’altimètrie opérationnelle et prendra la suite de la filière des satellites Jason.


Et sur Wilkipedia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Copernicus_%28programme%29#Satellites_de_l.27Agence_spatiale_europ.C3.A9enne

L'Agence spatiale européenne (ESA) développe actuellement une nouvelle série de satellites appelés Sentinel, afin de répondre aux besoins du programme GMES (Copernicus) en matière de données d'observation de la Terre.

Ces satellites auront des capacités d'imagerie radar et super-spectrale pour l'observation de la Terre, des océans et de l'atmosphère. Les missions Sentinel auront les objectifs suivants :

  • Sentinel-1 : fourniture d'imagerie radar tout-temps, jour et nuit, à des fins d'observation du sol et des océans. Sentinel-1A a été lancé le 3 avril 2014. Sentinel-1B est prévu en 2016.
  • Sentinel-2 : fourniture d'imagerie optique haute résolution pour l'observation des sols (utilisation des sols, végétation, zones côtières, fleuves, etc.). Sentinel-2 sera également utile pour la mise en place de services de traitement de l'urgence. Le lancement du premier satellite Sentinel-2 est prévu au mois de mai 2015, grâce à une fusée Vega.
  • Sentinel-3 : surveillance mondiale des océans et des sols. Le lancement du premier satellite Sentinel-3 était prévu fin 2017.
  • Sentinel-4 : embarqué comme charge utile sur un satellite EUMETSAT Météosat de Troisième Génération (MTG) , Sentinel-4 fournira des données sur la composition de l'atmosphère. Il sera lancé en 2018.
  • Sentinel-5 : fourniture de données sur la composition de l'atmosphère. Sentinel-5 sera lancé en 2019 sur un satellite Système polaire d’EUMETSAT – Deuxième génération (EPS-SG).


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Dans l'attente de la fourniture de données par les missions Sentinel, de nombreuses missions en cours ou à venir fournissent ou fourniront prochainement des données utiles à GMES.


Ces missions sont souvent désignées par le sigle GCM (GMES Contributing Missions/missions contribuant à GMES). Ainsi, il y a :


  • ERS : le satellite européen de télédétection/European Remote Sensing Satellite ERS-1 (1991-2000) était le premier satellite d'observation de la Terre lancé par l'ESA. Lancé en 1995, ERS-2 fournit des données relatives à la température de surface des océans, aux vents marins et à la couche d'ozone.
  • Envisat : lancé en 2002, Envisat était le plus gros satellite d'observation de la Terre jamais construit. Il transportait des instruments radars et optiques complexes parmi lesquels le radar ASAR (Advanced Synthetic Aperture Radar) et le spectromètre MERIS (Medium Resolution Imaging Spectrometer). Envisat a fourni de manière continue des données issues de l'observation du sol, de l'atmosphère, des océans et de la calotte glaciaire. Les États membres de l'ESA votèrent à l'unanimité la reconduction de la mission Envisat jusqu'en 2013.
  • Earth Explorers : les missions Earth Explorers sont de petites missions d'étude d'aspects particuliers de l'environnement. Ces missions portent en particulier sur l'atmosphère, la biosphère, l'hydrosphère, la cryosphère et aussi sur le sous-sol, dans le but d'en apprendre davantage sur les interactions entre ces composants et sur l'impact des activités humaines sur les processus naturels. Six missions ont été retenues :

    • GOCE (Gravity Field and Steady-State Ocean Explorer), lancée le 17 mars 2009
    • SMOS (Soil Moisture and Ocean Salinity), lancement prévu en novembre 2009
    • CryoSat-2 (mesure de l'épaisseur de la banquise), lancée en avril 2010
    • Swarm (mesures de l'intensité et de la direction du champ magnétique terrestre), lancé le 22 novembre 2013.
    • ADM-Aeolus (Atmospheric Dynamics Mission), lancement prévu en 2014
    • EarthCARE (Earth Clouds, Aerosols and Radiation Explorer), lancement prévu en 2015


  • MSG : Seconde génération de Meteosat, projet commun de l'ESA et d'EUMETSAT.
  • MetOp : MetOp d'EUMETSAT: première constellation européenne sur orbite polaire consacrée à la météorologie. MetOp se compose de trois satellites lancés sur une période de 14 ans. Les deux premiers ont été lancés en 2006 et 2012. Ils fournissent des données météorologiques et des données utiles à l'étude du changement climatique.
  • SPOT : SPOT (Satellite oour l'observation de la Terre) est une série de satellites d'observation fournissant des images haute résolution de la Terre. SPOT-4 et SPOT-5 comportent des instruments nommés VEGETATION capables de surveiller les écosystèmes à l'échelle des continents.
  • TerraSAR-X : est un satellite d'observation de la Terre fournissant des informations topographiques de haute qualité. Les informations ainsi fournies sont utiles en hydrologie, météorologie, utilisation des sols, gestion des forêts et protection de l'environnement.
  • la constellation COSMO-SkyMed : elle comprend des satellites équipés de radars SAR. Les applications incluent l'analyse des séismes, la surveillance de catastrophes environnementales et l'agriculture.
  • DMC : la constellation DMC (Disaster Monitoring Constellation/Constellation Surveillance des catastrophes) est constituée de cinq satellites fournissant des images utiles aux équipes de secours intervenant au titre de la charte internationale « Espace et catastrophes majeures ».
  • Jason-2 : fournit des mesures précises de la topographie de surface des océans, des vents et de la hauteur des vagues.
  • Pléiades : la constellation Pléiades comprend deux satellites fournissant des images haute résolution de la Terre.


Les données fournies par des satellites non-européens (par exemple LANDSAT, GOSAT, RADARSAT) peuvent également être utilisées par GMES.


Dernière édition par Laurent Simon le Sam 28 Mar 2015 - 21:54, édité 1 fois

Laurent Simon
Whisky Quebec

Le satellite Sentinel 2, ses performances et une qualité optique exceptionnelles, 42 entreprises, de 17 pays.

Message par Laurent Simon le Sam 28 Mar 2015 - 17:10

"Le satellite Sentinel 2 posera un nouveau regard sur la Terre"

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/copernicus-satellite-sentinel-2-posera-nouveau-regard-terre-57347/



L'Agence spatiale européenne (ESA) poursuit le déploiement de la constellation de satellites environnementaux de la famille Sentinel, du programme Copernicus.

Après Sentinel 1, lancé en avril 2014, et en attendant Sentinel 3 prévu avant la fin de l’année, Sentinel 2 se prépare à son lancement, prévu en juin.

Un satellite dont le développement a mobilisé les meilleurs opticiens et polisseurs d'Europe.

Après Sentinel 1A, lancé en avril 2014, Sentinel 2A sera le deuxième satellite du programme européen Copernicus à être mis en orbite. Objectif : observer la Terre. Il fait partie d’une famille de quatre satellites dont les deux premiers exemplaires sont réalisés par Airbus Defence & Space pour le compte de l'Agence spatiale européenne. Le contrat des satellites C et D, dont les lancements ne sont pas prévus avant le début des années 2020, n’ont pas encore été passés.

Avant son départ pour le Centre spatial guyanais, Sentinel 2A a été présenté la semaine dernière au centre d’essais d’IABG. L'engin a dû affronter des tests acoustiques visant à simuler le bruit lors du lancement, des tests vibratoires pour simuler les charges mécaniques subies lors du choc de séparation du lanceur et des tests en vide thermique reproduisant les conditions spatiales.

Moins lourd que Sentinel 1A (2.157 kg), Sentinel 2A (1.140 kg) sera lancé le 12 juin à bord de Vega depuis le Centre spatial guyanais. Les premières images seront dévoilées lors du salon du Bourget et, après une période de plusieurs mois durant laquelle la calibration des instruments sera réalisée, Sentinel 2A entrera en service opérationnel pour une période d’au moins 7 ans (12 ans sont visés).



Le satellite Sentinel 2A sera rejoint en orbite en juin 2016 par Sentinel 2B. Ensemble, ils garantiront un temps de revisite de seulement 5 jours. © Esa, Airbus DS


À la différence des satellites radar de la famille Sentinel 1, les Sentinel 2 sont des satellites d’imagerie qui fourniront des images optiques dans 13 bandes spectrales avec des résolutions de 10, 20 et 60 mètres et des fauchées de 290 kilomètres de large.

Des performances qui « ont nécessité de faire travailler les meilleurs opticiens et polisseurs européens », explique Jean Dauphin, directeur des programmes d'observation de la Terre, de navigation et scientifiques chez Airbus Defence and Space.

Comprendre le climat et surveiller les catastrophes naturelles

Cette mission d’imagerie satellite photographiera en permanence la Terre avec une largeur de fauchée et une qualité d’images jamais atteintes. Quelque 1,6 téraoctets de données seront acquises chaque jour. Elles serviront à un large éventail d’applications dans le cadre de Copernicus, le programme européen d’observation de la Terre, dont le but est autant d’aider les scientifiques à mieux comprendre le fonctionnement et l’avenir de la machine climatique que de fournir aux citoyens des services utiles dans de nombreux domaines.

Les satellites Sentinel 2 suivront l'évolution de la végétation (forêts, terres agraires), des côtes, des lacs et rivières, des glaciers.

Ils seront également utilisés pour surveiller les catastrophes naturelles et viendront en support des équipes au sol lors de crises humanitaires (déplacements de populations, zones de guerre, épidémies de paludisme ou d'Ebola).

Enfin, dans le domaine de la sécurité, ils seront également utilisés pour vérifier la position de navires en mer, détecter des activités de pollution illégale ou encore surveiller les frontières.

Un télescope en carbure de silicium

Ce satellite embarque deux innovations dont la mise au point n’a pas été simple.

La première difficulté a consisté à réaliser un télescope en carbure de silicium de type TMA (Three Mirror Anastigma). « Il s’agit d’un télescope hors d’axe, ce qui signifie que l’on n’est pas dans une symétrie de révolution. Cela nécessite d’avoir des miroirs polis de façon très fine. » Or, c’est un savoir-faire bien particulier que maîtrisent seulement les meilleurs polisseurs européens. L’important était de « sphériser les miroirs de façon à garantir à la fois la bonne distance focale et le bon écartement ».

Avec une fauchée de 290 kilomètres, alors que le satellite évolue à 786 km, la performance technologique est remarquable. L’angle d’ouverture des optiques est littéralement énorme et la qualité optique est garantie sur toute la surface de l’image ! Pour chaque point de l’image, en fonction de la bande spectrale utilisée, la résolution sera de 10, 20 et 60 mètres



« On n’avait jamais fait une optique aussi ouverte et d’aussi bonne qualité », explique Jean Dauphin.
À titre de comparaison, Spot 5 avait une fauchée de 117 kilomètres et Landsat de 185 kilomètres.

L’autre élément technologique majeur de ce satellite est l’utilisation de nouvelles bandes de fréquence dans le proche infrarouge. L’imageur multispectral à 13 bandes de Sentinel 2 est capable de capturer la lumière visible infrarouge et donc le proche infrarouge, « une bande du spectre lumineux de quelques dizaines de nanomètres seulement ». Dans cette partie du spectre, il n’y a pas beaucoup de photons et, comme « les scientifiques souhaitent une analyse vraiment très fine sur la façon dont la couleur évolue dans le temps et pendant la période végétative, la finesse des bandes est extrême ».

Cela a donc nécessité la mise au point de détecteurs et de filtres très difficiles à réaliser, « un niveau de qualité qui a nécessité de faire travailler les meilleurs opticiens européens ».


Au total, 42 entreprises de 17 pays européens, des Etats-Unis et du Canada ont travaillé à la construction de ce satellite sous la maîtrise d’œuvre d’Airbus Defence & Space.

Pendant les huit ans qu’a duré son développement et sa construction, un millier d'ingénieurs européens, dont une équipe de 70 ingénieurs d’Airbus DS, ont été mobilisés.

La mise au point du miroir et des trois nouvelles bandes de fréquence sont à l’origine du retard de deux ans dans le développement du satellite (son lancement était prévu en 2013), mais les performances du satellite, exceptionnelles, sont bien là...


Laurent Simon
Whisky Quebec

Chaque euro investi dans le programme Copernicus générera 4 euros en retour

Message par Laurent Simon le Lun 30 Mar 2015 - 10:43

Retour (fév. 2013) sur une partie des péripéties
relatives au financement de ce programme européen.

Espace : le budget européen épargne le programme Copernicus

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronautique-espace-budget-europeen-epargne-programme-copernicus-44765/


Création de 83.000 emplois d'ici 2030

« Cette décision prise par les chefs d'État a été un grand soulagement pour nous », a déclaré Josef Aschbacher, le directeur du segment spatial de Copernicus à l’Agence spatiale européenne (Esa). Cet accord est une « étape importante pour Copernicus, mais son avenir n'est pas encore complètement assuré ». Ce budget doit en effet être approuvé par le Parlement européen avant de pouvoir entrer en vigueur.

Enfin, dans son communiqué de presse, l’Esa tient à souligner que cet investissement favorisera l’emploi et la croissance. En effet, une étude récente de la Commission européenne montre que Copernicus permettra de créer environ 83.000 emplois en Europe d'ici 2030. Cela confirme une autre étude selon laquelle chaque euro investi dans ce programme générera quatre euros en retour.

--
L’Europe spatiale peut avoir le sourire. Bien que la proposition de budget du Conseil européen pour la période 2014-2020 réduise le financement des programmes phares que sont Galileo et Copernicus, leur avenir est assuré. Le premier satellite Copernicus sera bien lancé à la fin de l’année

L’incertitude sur le financement de Copernicus, le programme de surveillance mondiale pour l'environnement et la sécurité de l’Europe, a été levée après l’accord budgétaire de l’Union européenne pour la période 2014-2020. D’un montant total de 960 milliards d'euros, ce budget est toutefois en baisse de 35 milliards d’euros par rapport à la période précédente.

GMES, rebaptisé Copernicus depuis décembre 2012, obtient 3,78 milliards d’euros alors que les besoins ont été évalués à 5,8 milliards d’euros. Ce montant est néanmoins « suffisant pour faire quelque chose de correct », nous explique un proche du dossier qui s’attendait à une baisse de cet ordre de grandeur.



Construit par Thales Alenia Space, Sentinelle 1A sera le premier satellite du programme Copernicus à être lancé, le 3 avril 2014. À l'image, Fayoum, près du Caire. L’image a été acquise par Envisat en février 2012. © Esa

Optimiser le programme Copernicus pour le nouveau budget

Concrètement, des choix seront à faire et les dépenses seront étalées dans le temps pour faire le lien avec le prochain budget, après 2020.

Autrement dit, il faudra trouver de bonnes solutions pour optimiser le programme avec le budget alloué. Cela dit, si des reports de lancement sont envisagés, aucun des satellites prévus ne sera abandonné.

Sur ces 3,78 milliards d’euros, 2,4 financeront la composante spatiale du programme qui comprend le développement des satellites des familles Sentinelle. Le reste financera notamment la composante in situ, un réseau de capteurs au sol, en mer et dans les airs.
"

Laurent Simon
Whisky Quebec

Photo. Le satellite Sentinel-2A prêt pour être lancé en juin 2015. Programme Copernicus (ex GMES)

Message par Laurent Simon le Lun 30 Mar 2015 - 10:59

La taille du satellite, impressionnante.

Sentinel-2A: New eyes of Copernicus ready for space

http://gisuser.com/2015/02/sentinel-2a-new-eyes-of-copernicus-ready-for-space/


After six months of intensive testing, the first Sentinel-2 satellite developed and built by Airbus Defence and Space for the European Space Agency (ESA) is getting ready for its mission in space.


Sentinel-2A: New eyes of Copernicus ready for space

Sentinel-2A will be the second satellite of the Copernicus programme to be launched.

Copernicus is an operational programme led by the European Commission (EC) in partnership with the European Space Agency (ESA). The Copernicus Sentinels supply remote sensing data of the Earth to deliver key operational services related to environment and security.

“Sentinel 2 is the next important milestone to deploy Europe´s Copernicus programme for which Airbus Defence and Space is a key contributor. In particular, we are prime contractor for five of the seven Sentinel missions, and have built state of the art instruments and components for the others, such as the radar of Sentinel-1A that is working perfectly in orbit,” said François Auque, Head of Space Systems.

In IABG’s facilities in Ottobrunn (near Munich, Germany) Airbus Defence and Space engineers put Sentinel-2A through a rigorous test campaign that included acoustic testing to simulate the huge noise generated at launch, vibration and separation shock testing to simulate mechanical launch loads, and thermal vacuum testing to simulate the environment in space. The 1.1 tonne satellite is now scheduled to be shipped to the European spaceport in Kourou, French Guiana, in April.

The S2A launch by VEGA is scheduled in June.

Sentinel-2A will deliver optical images from the visible to short-wave infrared range of the electromagnetic spectrum from an altitude of 786 kilometres using 13 spectral bands with a resolution of 10, 20 or 60 metres and a swath width of 290 km. This combination is unprecedented in the category optical imagers.

The data will be used for studying land use, soil sealing, land management, agriculture, forestry, natural disasters (floods, forest fires, landslides, erosion) and to assist humanitarian aid missions. Environmental observation in coastal areas likewise forms part of these activities, as does glacier, ice and snow monitoring.



Sentinel-2B, which is identical in design, is planned for launch mid-2016.

These two satellites orbiting the earth every 100 minutes will be able to capture images of our planet’s entire land surface in less than five days.

Poncho (Admin)
Whisky Charlie

Re: Programme européen Copernicus (ex GMES). Satellites Sentinel

Message par Poncho (Admin) le Lun 30 Mar 2015 - 11:24

Merci

Dire que j'en été resté à ERS et spot2 ou 3 !
Quel chemin parcouru !
Sacrée liste de satellites à lancer en attendant
Peut-on dire que l'europe est plus qu'autonome sur ces sujets ?


_________________
@avia.poncho

Laurent Simon
Whisky Quebec

Re: Programme européen Copernicus (ex GMES). Satellites Sentinel

Message par Laurent Simon le Lun 30 Mar 2015 - 11:33

Admin a écrit:Dire que j'en été resté à ERS et spot2 ou 3 !
Quel chemin parcouru !
Oui, effectivement !
Spot était déjà d''une qualité super, et cela avait été aussi la possibilité pour chacun de demander une photo depuis l'espace de son espace perso...
Spot avait du coup rendu l'espace plus concret, pour beaucoup de français.

Sacrée liste de satellites à lancer en attendant
Oui.
C'est le 2e programme européen, en ampleur, juste après GALILEO.
Mais les médias en parlent très peu.


Peut-on dire que l'europe est plus qu'autonome sur ces sujets ?
Ah ça oui !
L'Europe est vraiment pionnière dans ces efforts de surveillance de notre planète, ce qui rendra service dans de nombreux domaines.
J'espère bien que malgré la réduction du budget le programme restera décisif.

Laurent Simon
Whisky Quebec

Copernicus, ses satellites SENTINEL pour compléter et préciser les informations existantes, des services innovants

Message par Laurent Simon le Lun 30 Mar 2015 - 15:23

Poncho, pour répondre de manière plus complète à ta question,
"l'Europe plus qu'autonome sur ces questions ?"

Article détaillé, tout en restant très synthétique :

14 sept. 2013
Des satellites pour ausculter la planète
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/dfe64e80-1ca0-11e3-8b69-512724d1e2f9/Des_satellites_pour_ausculter_la_plan%C3%A8te

Observer la Terre sous toutes les coutures depuis l’espace, afin de mieux répondre aux défis auxquels notre planète est confrontée: voici l’objectif du programme européen Copernicus, dont les détails ont été présentés cette semaine à Edimbourg, en Ecosse, à l’occasion d’une conférence scientifique organisée par l’Agence spatiale européenne (ESA).

Cet ambitieux projet, qui prévoit la mise sur orbite de plusieurs satellites au cours des années à venir, devrait permettre de développer un ensemble de nouveaux services, allant de la surveillance des pollutions à la prévision des crises alimentaires en passant par la gestion des catastrophes naturelles.

Initié il y a une dizaine d’années sous le nom de GMES («Suivi global pour l’environnement et la sécurité»), le projet européen a été récemment rebaptisé Copernicus en hommage à Nicolas Copernic, scientifique polonais du XVIe siècle célèbre pour avoir défendu l’idée que le Soleil (et non la Terre) se trouvait au centre de l’Univers.

En juillet dernier, l’Union européenne a donné son feu vert au lancement concret de ce projet, en lui allouant une enveloppe de 3,8 milliards d’euros sur sept ans, soit l’équivalent d’environ 4,7 mil­liards de francs suisses.

«Le plus ambitieux programme existant d’observation de la Terre», selon les termes du directeur de l’ESA, Jean-Jacques Dordain, s’appuiera non seulement sur des capteurs installés in situ, sur terre, en mer et dans les airs, mais aussi en grande partie sur des données spatiales.
Certaines seront fournies par des satellites déjà en place, d’autres proviendront d’une batterie de nouveaux satellites, mis en orbite spécialement pour Copernicus: les Sentinel.

Au nombre de cinq et pour certains composés de plusieurs modules, ces satellites seront équipés d’instruments d’imagerie et de mesure hautement perfectionnés, tels que des radars, altimètres et autres spectromètres.

Grâce à ces outils, ils livreront des informations sur des caractéristiques terrestres aussi variées que la composition chimique de l’air, la couleur des océans, les températures de surface des terres et des océans, l’étendue des calottes glaciaires, etc. Le premier lancement prévu, celui d’un des deux modules de Sentinel-1, devrait avoir lieu entre mars et mai de l’année prochaine, les autres se succédant au cours des cinq années suivantes.

Spécifiquement conçus pour compléter l’offre des satellites existants, les Sentinel recueilleront des données de meilleure qualité et en plus grande quantité qu’actuellement.

«Par exemple, le satellite d’imagerie haute résolution Sentinel-2 livrera des images tous les cinq jours, alors qu’actuellement il faut attendre 16 jours entre deux mises à jour avec le satellite Landsat», illustre Josef Aschbacher, responsable du programme Copernicus pour l’ESA.

A quoi ce foisonnement de nouvelles informations pourra-t-il servir?
A tout, ou presque, si on en croit les porteurs du projet, qui anticipent des applications dans la gestion des terres, la surveillance des mers et de l’atmosphère, l’évaluation des changements climatiques, mais aussi dans la prise en charge des catastrophes naturelles et la sécurité.

Afin de démontrer l’intérêt de ces nouveaux services, divers programmes pilotes ont déjà été mis en place, à l’aide des satellites actuels.

1. Présenté dans le cadre de la conférence d’Edimbourg, le projet MACC-II propose ainsi à ses usagers des informations et des prévisions sur la qualité de l’air autour du globe. Il a notamment permis de suivre les émissions de particules fines générées lors des incendies géants de Singapour en juin dernier.

2. Une autre application présentée à Edimbourg concernait la fourniture d’images de haute précision pour les interventions humanitaires. Récemment, une organisation s’est servie de ce type d’images pour suivre l’arrivée de réfugiés syriens dans un camp installé en Jordanie, et adapter son approvisionnement en eau en fonction des besoins.


Ces deux exemples ne sont qu’une illustration des applications attendues pour Copernicus. A l’avenir, ce programme pourrait aussi servir à repérer les pollutions en mer, à prévoir les épidémies de malaria, à évaluer la montée des océans ou encore à suivre la productivité agricole dans le monde pour prévenir d’éventuelles famines. «Notre objectif avec Copernicus est que les satellites ne soient plus utiles seulement aux scientifiques, mais qu’ils deviennent des outils opérationnels pour tout un chacun», indique Volker Liebig, directeur des programmes d’observation de la Terre à l’ESA.

Quid, cependant, de l’accès à ces informations? «Toutes les données de base fournies par Copernicus seront gratuites», précise Josef Aschbacher. Mais encore faut-il pouvoir les comprendre! Certaines applications spécifiques basées sur ces données seront fournies aux usagers au travers du programme Copernicus.

Mais d’autres services, payants ceux-là, pourraient aussi être développés par des acteurs extérieurs au projet, puis proposés aux agences gouvernementales, aux sociétés privées ou au grand public. L’Union européenne voit d’ailleurs dans le projet Copernicus un important pourvoyeur de futurs emplois.

A tout le moins, ce programme offrira une vision inégalée des processus complexes à l’œuvre sur notre planète.

Poncho (Admin)
Whisky Charlie

Re: Programme européen Copernicus (ex GMES). Satellites Sentinel

Message par Poncho (Admin) le Lun 30 Mar 2015 - 15:38

Merci

Oui donc c'est plus que l'autonomie, c'est l'excellence
Dommage finalement qu'on ne fasse pas assez de pub autour de ces programmes


_________________
@avia.poncho

Laurent Simon
Whisky Quebec

une vidéo (satellite Sentinel-1A)

Message par Laurent Simon le Lun 6 Avr 2015 - 15:32

En plus des photos postées dans le fil :
http://avia.superforum.fr/t1543p80-l-espace-par-l-image


Sentinel-1 poised to monitor motion  (aout 2014)

http://phys.org/news/2014-08-sentinel-poised-motion.html#inlRlv

des photos, et une video (ESA)

Laurent Simon
Whisky Quebec

Le programme Copernicus, ses enjeux, ses bénéfices. Du point de vue des assureurs.

Message par Laurent Simon le Mer 15 Avr 2015 - 22:49

Excellent article, très complet, avec des exemples concrets,
en anglais, sur les enjeux,
sur l'intérêt de l'approche COPERNICUS,
vu du point de vue des assurances ...

(L'expérience m'a montré que souvent c'est auprès des assureurs qu'on trouve des infos extrêmement pertinentes,
infos que trop souvent on met sous le tapis, car trop dérangeantes...
Alors que les assureurs doivent faire face aux additions, pour les situations qu'on n'a pas voulu regarder en face avant.

Copernicus Downstream Service Supports Nature-Based Flood Defense

http://insurancenewsnet.com/oarticle/2015/04/14/copernicus-downstream-service-supports-nature-based-flood-defense-a-612810.html#.VS63YfAXuPs

Qq extraits

Use of Sentinel Earth Observation Satellites for Coastal Needs

With an uncertain future that includes climate change, sea level rise and increasing coastal populations, being able to make informed policy decisions in coastal zones will be critical for ensuring the well-being of citizens, the environment and the sustainability of economic activities.

Earth observation (EO) can be used to efficiently and systematically provide the key information needed to make these decisions. However, getting access to the right EO information can be a complicated and costly business, limiting availability.

However, the launch in April 2014 of the first Sentinel satellite from Europe's flagship EO program, Copernicus, represents a major advance in the availability of EO data, which has great potential to benefit numerous sectors involved in marine and coastal activities.

What is Copernicus?

Copernicus (previously Global Monitoring for Environment and Security-GMES) is an EU-led initiative in partnership with the European Space Agency (ESA) that aims to aid decision making in a world facing increasing environmental and socioeconomic pressures. The program includes satellites with missions observing land, atmospheric and oceanographic parameters.

This space component comprises ESA's five families of dedicated Sentinels (launched between 2014 and 2020) and contributing missions from other space agencies.

In common with the NASA/USGS (U. S. Geological Survey) Landsat missions, access to Sentinel data is open, full and free to all.

This decision, very much appreciated by end-users, is part of the strategy designed to ensure the long-term sustainability of Copernicus.



Reuse of data will generate new businesses and jobs, while providing consumers with more choice and value for their money.

In line with this idea, Copernicus is more than just its space component. It is solidly built upon three other equally important pillars :

  • in-situ (ground-based and airborne) measurements
  • data harmonization and standardization
  • and the provision of products and services to users.  


These general services address six main thematic areas:

  • land
  • marine
  • atmosphere
  • emergency management
  • security
  • and climate change.


...
Indeed the opportunities for synergistic development of these generic services to provide value-added, user-specific downstream services in coastal zones are unlimited.

For example, a system to provide early warnings of marine toxic algal blooms for the aquaculture and fisheries industries that will help contribute to food security/safety is being developed by the ASIMUTH and AQUA-USERS projects.

Another example, already contributing to improvements in maritime safety and environmental protection, is radar satellite tracking of vessels and oil spills (CleanSeaNet and ARCOPOL), which enables the recognition of oil pollution, monitoring of accidental spills during emergencies and the identification of polluters.

A sector of growing interest, where Copernicus can potentially make an impact, is risk management and protection of coastal populations/assets.

Recent extreme weather events, such as the December 5, 2013 storm surge that affected eastern England, Hurricane Sandy in 2012 and Hurricane Katrina in 2005, as well as the recent severe flooding events in the southern U.K. and the Danube, have firmly underlined the very real human and economic costs of coastal flooding.

Indeed, studies suggest that the future global economic impacts of sea level rise and changing climate will be substantial. Hence, assessing these risks and providing inno- vative solutions to mitigate exposure is a very valuable endeavor.

In response, a number of international and national agencies have launched specific policy initiatives related to flood risks and coastal protection, including the United Nations Environment Program, World Bank, Federal Emergency Management Agency and the European Commission.

In Europe, projects such as Eurosion, Micore and Theseus, to name but a few, have contributed to flood-risk policy, as will ongoing projects such as Risc-Kit and Pearl.

However, none of these projects have been specifically designed to harness the power of Copernicus- until now.

Foreshore Assessment using Space Technology, or FAST (www.fast-space-project. eu), led by Mindert de Vries of the Dutch independent institute for applied research, Deltares, has the ambitious aim of developing downstream services using Copernicus to support cost-effective, nature-based shoreline protection against flooding and erosion.

...
Getting the Most out of Copernicus

This agile development concept is fundamental to all of the Copernicus services (generic and downstream), as stated in the mission brief by the European Parliament: "Copernicus should be user-driven, thus requiring the continuous, effective involvement of users, particularly regarding the definition and validation of service requirements."

Hence, to a large degree it is also up to the user community to help define and shape the services they need. To this end, FAST is in contact with a number of potential beneficiaries, ranging from small to medium enterprises (SMEs), such as consultancies and engineering firms, to environmental NGOs and governmental agencies.

The first consultations have yielded some interesting regional differences in requirements and expectations that are being introduced into the first demo version of the FAST services to be released in 2017.

Organizations, particularly SMEs, interested in learning more about the development of the FAST services are encouraged to make contact with the team via the project website.

One of the benefits to potential end-users from participating in service development is access to cutting-edge techniques that can provide advantages in terms of cost reductions and efficiency due to improvements in data gathering and decision making.

Overall, these benefits should be passed on to citizens as increased value for money and improved safety and wellbeing.

In the near future, growth in the availability of EO data is going to be exponential. Thus, the only potential limit on the vast capacity of Copernicus to stimulate knowledge-based services in coastal zones is the ingenuity of the global ocean community

Laurent Simon
Whisky Quebec

Le concours "Copernicus Masters" : proposez vos idées avant le 13 juillet 2015.

Message par Laurent Simon le Ven 17 Avr 2015 - 18:40

Faites passer l'information autour de vous !



New Ideas and Markets Emerging Based on Big Data from Space

http://gisuser.com/2015/04/new-ideas-and-markets-emerging-based-on-big-data-from-space/

WEBINAR The Benefits of Real-Time GPS Accuracy (April 28)

The Copernicus Masters competition ( http://www.copernicus-masters.com/

is inviting all interested participants to submit outstanding ideas, applications, and business concepts involving innovative uses of Earth observation data by 13 July 2015. Along with cash prizes, the winners will receive access to a leading international network, corresponding data, start-up funding, and other support valued at more than EUR 300,000 in total.

The tremendous amounts of data produced by the European Earth observation programme Copernicus and its Sentinel satellites hugely benefit science and public authorities and open the door to countless products and applications in a wide array of business sectors. The European Space Agency (ESA) and Anwendungszentrum GmbH Oberpfaffenhofen (AZO) have thus initiated the Copernicus Masters competition to aid visionary entrepreneurs in bringing their innovations to market.

Laurent Simon
Whisky Quebec

SparkIndata», plateforme Cloud (chef de file Atos, consortium de 11 partenaires) sélectionné parmi les 12 projets de R&D «Cloud Computing & Big Data», pour stocker et traiter de forts volumes de données COPERNICUS

Message par Laurent Simon le Mar 21 Avr 2015 - 11:12

Investissements d'Avenir - «SparkIndata», dont Atos est chef de file, sélectionné dans le cadre de l'appel à projets « Cloud Computing & Big Data »
https://www.easybourse.com/bourse/marches/valeurs/communique-presse/1132760/investissements-davenir-sparkindata-dont-atos-est-chef-de-file-selectionne-dans-le-cadre-de-lappel-a-projets-cloud-computing-big-data-.html

Paris, le 2 Mars 2015 - «SparkIndata», plateforme Cloud, dont Atos est chef de file au sein d'un consortium de 11 partenaires*, a été sélectionné parmi les 12 projets de R&D retenus sur les 34 projets candidats, dans le cadre du quatrième appel à projets «Cloud Computing & Big Data» des Investissements d'Avenir. Atos, entreprise leader de services numériques, y voit la reconnaissance de sa capacité d'innovation et de sa vaste expertise dans les domaines à la fois du Big Data et du Cloud Computing, via son Cloud Canopy.


« SparkIndata fait partie des 12 projets sélectionnés par le Commissariat général à  l'investissement dans le cadre du programme d'investissements d'avenir pour leur fort potentiel de croissance. Ces projets de recherche et développement particulièrement innovants ont pour ambition de contribuer à faire de notre pays un grand acteur du numérique. Le Cloud Computing et le Big Data modifient profondément notre environnement et impactent toutes les activités industrielles et de services.



Leur maîtrise constitue un élément-clé de notre compétitivité », commente à cette occasion Louis Schweitzer, Commissaire général à l'Investissement. 

Gilles Grapinet, Directeur Général Adjoint d'Atos souligne : « Atos, acteur majeur dans le domaine du Cloud Computing et du Big Data est fier de conduire le projet SparkIndata au sein d'un consortium constitué d'acteurs reconnus comme les meilleurs dans leur domaine. Le projet SparkIndata vise à fédérer via une plateforme unique les données issues d'observation de la Terre croisées aux données géographiques, océanographiques et géoscientifiques pour offrir un catalogue de services innovants aux entreprises de nombreux secteurs d'activités. Nous portons l'ambition de fédérer au niveau européen, à l'aide de SparkIndata, les autres initiatives nationales. »
 
Dans le cadre de COPERNICUS (programme européen de surveillance de la Terre, mené conjointement par l'UE et l'ESA)**, nos partenaires et clients ont besoin d'une grande capacité de stockage et de calcul pour traiter de forts volumes de données et de nombreux utilisateurs en s'appuyant sur des capacités d'analyse à forte valeur ajoutée en temps réel,  une facturation à l'usage et une rétribution répartie dans des écosystèmes complexes :
Atos met à leur disposition la plateforme Canopy Helix Nebula, Infrastructure As A Service(IaaS), développée notamment pour répondre aux besoins des agences spatiales Européennes, et capable d'absorber toutes les pointes de charge grâce à son infrastructure distribuée et sa capacité de calcul. SparkInData fournira un accès aux données relatives à l'observation de la Terre (issues de satellites, mais également de senseurs permettant de surveiller le sous-sol et les océans) et un environnement de développement et de mise à disposition de nouveaux services pour le bénéfice des acteurs des marchés avals (agriculture, urbanisme, sécurité, climat, prévention des risques, santé.).
 
L'explosion du volume de données disponibles ainsi que le développement des technologies numériques SMACS (Social-Mobile-Analytics-Cloud-Sécurité) sont au coeur de ce qu'Atos considère comme « la troisième révolution digitale » (la 1° étant l'informatique et la 2° l'internet). L'objectif pour Atos est de saisir les opportunités que présente cette  rupture afin d'avoir toujours un temps d'avance pour accompagner ses clients et partenaires dans leur transformation digitale et consolider ainsi sa position de leader mondial des services numériques, du Cloud sécurisé et du Big Data.
 
 
* Les 11 partenaires :
Atos chef de file, 3 PME : TerraNis, Geomatys, Geosigweb, 1 société civile : Mercator-Ocean, 3 organismes publics : CNES-Centre National d'Etudes Spatiales, IGN-Institut national de l'information géographique et forestier, BRGM-Bureau des Recherches Géologiques et Minières, 2 laboratoires de recherche : IRIT-Institut de Recherche Informatique de Toulouse - Université Paul Sabatier, EI Purpan-Ecole d'Ingénieurs de Purpan, le pôle de compétitivité Aerospace Valley.
 
** COPERNICUS est le programme européen de surveillance de la Terre, mené conjointement par l'UE et l'ESA, visant à créer une capacité européenne autonome de surveillance à différentes échelles (locales, régionales, globales) pour l'environnement et la sécurité, en support des politiques européennes (environnement, agriculture etc.) et des engagements internationaux de l'Union.

Laurent Simon
Whisky Quebec

Sentinel 3 et Copernicus pour renforcer notre connaissance des océans

Message par Laurent Simon le Dim 26 Avr 2015 - 15:16

Bateaux, océans et satellites

http://video.planet.fr/sciences-bateaux-oceans-et-satellites.844969.40564.html

Dans ce numéro de Space, largons les amarres et aventurons-nous sur la Manche pour voir comment les données satellite sont utilisées pour mieux comprendre les océans qui recouvrent 70 % de la surface totale de la Terre
Notre reporter Jeremy Wilks a donc pris place à bord du navire de recherche 'Plymouth Quest' pour partager la vie des scientifiques du Laboratoire marin de Plymouth situé à 350 km au sud-ouest de Londres.

Objectif : comprendre comment l'utilisation combinée de données satellitaires et de relevés marins contribue à une meilleure compréhension de nos océans.
 
... Courant 2015, un nouveau satellite de l'ESA - baptisé Sentinel 3 - rejoindra la flotte d'observation de la Terre déjà en orbite dans le cadre de Copernicus. Ce programme européen marque une nouvelle étape dans l'observation des océans en offrant un flux ininterrompu de données depuis son orbite polaire.

De quoi permettre aux chercheurs de continuer à croiser les informations envoyées par les satellites et celles recueillies sur zone pour arriver à terme à déchiffrer complètement les océans.

Laurent Simon
Whisky Quebec

L'intéret opérationnel du premier satellite Sentinel de Copernicus

Message par Laurent Simon le Mer 29 Avr 2015 - 18:14

Le premier satellite Sentinel (1A) du programme Copernicus
se montre efficace pour mesurer l'ampleur du séisme au Népal, et identifier les zones concernées 

Avec deux satellites Sentinel, bientôt, il faudra seulement 6 jours pour couvrir toute la planète.

Apparemment ils ont cependant réussi à faire assez vite pour obtenir les "franges" d'interférométrie (en couleur sur la photo), désormais il semble suffire de quelques heures, une fois qu'ils ont les données bien sûr (le satellite ne couvre pas toutes les zones en même temps bien sûr)

Sentinel satellite reveals Nepal quake movement

http://www.bbc.com/news/science-environment-32515059



The colourful "fringes" give the trained eye details about how the ground deformed in the quake


Europe's Sentinel-1a satellite has got its first good look at the aftermath of Saturday's big quake in Nepal.

The radar spacecraft is able to sense ground movement by comparing before and after imagery acquired from orbit.

Scientists turn this information into an interferogram - a colourful, but highly technical, representation of the displacement that occurs on a fault.
The new data confirms an area of 120km by 50km around Kathmandu lifted up, with a maximum of at least 1m.

"There's a peak of slip just to the northeast of Kathmandu. Basically, what we do is count the coloured 'fringes' in this interferogram and there are about 34, so that translates to more than a metre of uplift," explained Prof Tim Wright from the UK's Nerc Centre for the Observation and Modelling of Earthquakes, Volcanoes and Tectonics (COMET).

Further to the north of the capital, the interferogram indicates that the ground subsided, which is exactly what would be expected following a shallow thrust.

Researchers can also see how the fault ruptured east from the epicentre, and did not break the surface.

This may indicate that not all the strain built up in the rocks prior to the earthquake was released in the magnitude-7.8 event and its subsequent aftershocks.

Laurent Simon
Whisky Quebec

Le tremblement de terre au Népal vu par Sentinel 1A, premier satellite du programme européen Copernicus

Message par Laurent Simon le Mer 29 Avr 2015 - 18:23

Un article plus 'scientifique'

How The Nepal Earthquake Looked On Radar

http://www.science20.com/news_articles/how_the_nepal_earthquake_looked_on_radar-155198

Rappel : une fauchée de 250 km

[quote] On April 25th, a 7.8-magnitude earthquake struck Nepal, claiming over 5,000 lives and affecting millions more. Relief efforts are under way and satellite imagery is helping to visualize the damage but radar images from the ESA Sentinel-1A satellite showed why Nepal’s capital, Kathmandu, experienced so much damage

The maximum land deformation, shown in before and after pictures, is 8 miles away. The two acquisition dates lead to rainbow-colored interference patterns in the combined image, known as an ‘interferogram’, enabling scientists to quantify the ground movement.

Sentinel-1A’s swath width of 250 km over land surfaces has allowed for an unprecedented area size to be analyzed from a single scan. The entire area will be covered under the same geometry every 12 days, allowing for the wider region to be regularly monitored and fully analyzed for land deformation with the powerful ‘interferometry’ technique. 

Sentinel-1A is the first satellite for the Copernicus environment-monitoring programme led by the European Commission. Its all-weather, day-or-night radar imagery is particularly suited to support impact assessment for many types of geohazards.

The satellite is planned to provide systematic observations of tectonic and volcanic areas at global level and Copernicus EMS was activated on the day the earthquake struck.


Interferogram over Kathmandu, Nepal, generated from two Sentinel-1A scans on 17 and 29 April 2015 – before and after the 25 April earthquake. Each ‘fringe’ of color represents about 3 cm of deformation. The large amount of fringes indicates a large deformation pattern with ground motions of 1 meter or more. Contains Copernicus data (2015)/ESA/DLR Microwaves and Radar Institute/GFZ/e-GEOS/INGV–ESA SEOM INSARAP study.

Laurent Simon
Whisky Quebec

Les images radar de Sentinel 1A particulièrement utiles pour surveiller les séismes, et pour fournir des images pour les réponses d'urgence

Message par Laurent Simon le Jeu 30 Avr 2015 - 20:09

Nepal’s killer quake under the radar: Satellite images reveal how a huge area around Kathmandu has lifted up by more than 3 feet

Les images radar de Sentinel révèlent une énorme zone qui s'est soulevée de plus de 1 mètre.

http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-3061279/Nepal-s-killer-quake-radar-Satellite-images-reveal-huge-area-Kathmandu-lifted-3-feet.html

Professor Wright says this suggests not all the strain in the rocks before the earthquake was released in during the catastrophic event.



Sentinel-1A's swath width of 155 miles (250km) over land surfaces has allowed for an unprecedented area size to be analysed from a single scan.


Scientists say the entire area will be covered under the same geometry every 12 days, allowing for the wider region to be regularly monitored for changes in the land.


Its ability to 'see' through cloud and rain and in pitch darkness make it particularly useful for monitoring earthquakes and for offering images for emergency response.

particulièrement utile pour surveiller les séismes, et pour offrir des images pour une réponse d'urgence.



This is because it uses radar which works by sending out radio waves and timing how long it takes for them to reflect back.
Radio waves travel through air virtually unimpeded, but materials like metal, rock and water act almost as mirrors which can help reveal those areas inundated by floods. It also makes no different to radar if the Earth is in darkness. 

Meanwhile, Nasa has posted its own images of the earthquake providing much less detail due to cloud cover. 'While we regularly post imagery of natural hazards, the weather and the satellites haven't cooperated in this case,' the space agency wrote in a blog. 

"Pendant ce temps, la Nasa a publié ses propres images du séisme, fournissant beaucoup moins de détails à cause de la couverture nuageuse" (alors que Sentinel, radar, n'est pas gêné par les nuages, et fonctionne aussi la nuit)


Laurent Simon
Whisky Quebec

Une carte créée par l'agence allemande DLR, les endroits qui sont montés au Népal, ceux qui sont descendus.

Message par Laurent Simon le Jeu 30 Avr 2015 - 21:36

L'agence spatiale allemande a utilisé les données radra de Sentinel 1A pour créer une carte des mouvements verticaux (graphique ci-dessous)

  • vers le haut en bleu
  • vers le bas en jaune (ou rouge)


Mountains shift

The German Aerospace Center (DLR) used the satellite radar data to create a regional aid map and calculate how the ground shifted during the earthquake.

In the DLR map, areas that moved upwards are blue and regions that dropped down (away from the satellite) are coded yellow and red. In additional to vertical movements, the researchers also detected north-south horizontal shifts of nearly 7 feet (2 meters). (Image credit: DLR/EOC)

Poncho (Admin)
Whisky Charlie

Re: Programme européen Copernicus (ex GMES). Satellites Sentinel

Message par Poncho (Admin) le Jeu 30 Avr 2015 - 22:38

Interférométrie radar
Oui chouette résultat


_________________
@avia.poncho

Laurent Simon
Whisky Quebec

la société toulousaine Mercator devient la vigie des océans européens

Message par Laurent Simon le Lun 25 Mai 2015 - 20:45

(la société toulousaine) Mercator devient la vigie des océans européens


L’Union européenne a confié le service d’observation des océans à la société toulousaine. Un contrat de 144 millions d’euros d’ici à 2021.


http://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-pme/02188539907-mercator-devient-la-vigie-des-oceans-europeens-1122175.php

Extraits :
"...dans le cadre du programme européen d’observation de la Terre Copernicus.
Le centre européen de prévision océanique va être installé à Toulouse et recrute 17 personnes en plus des 60 salariés actuels, à 80 % des scientifiques. Mercator Océan pilotait déjà le programme de R&D européen « My Ocean ».
...
L’entreprise utilise les observations des satellites d’altimétrie et des bouées en eau profonde, sur la hauteur de la surface des mers qui mesurent la température, les courants, la salinité, etc. Mercator Océan traite ces données avec ses logiciels d’analyse de la physique et de la biochimie des mers, pour décrire l’océan en temps réel et établir des prévisions à quinze jours. Il a livré le premier bulletin océanique global en 2005.

... Les applications sont nombreuses : climatologie, ressources marines, pollutions, cyclones, sécurité, énergie offshore… «  Seules deux sociétés dans le monde sont capables d’étudier l’océan avec une grille de 5 kilomètres et nous sommes le seul acteur à avoir ce niveau d’intégration mondial», se félicite Pierre Bahurel, directeur général de Mercator Océan. Le centre fournit un service d’intérêt général européen en accès libre sur Internet. 130 « produits » sont mis à jour sur la température, les courants, la salinité, l’épaisseur des glaces, la teneur en chlorophylle, en phosphates, en oxygène, en nutriments, etc.

... La ­connaissance progressera avec le lancement du satellite Sentinel-3 le 21 juin. La variation de la hauteur des océans donne des informations sur la vitesse des courants et le stockage de chaleur. Or l’océan est le facteur clef de l’évolution du climat puisqu’il absorbe 90 % du surplus de chaleur dû aux gaz à effet de serre. On pourra prévoir la formation de glace et la météo à deux semaines."

Laurent Simon
Whisky Quebec

Sentinel 2A, lancé le 23 juin, ravit déjà ses utilisateurs par ses performances inédites

Message par Laurent Simon le Ven 17 Juil 2015 - 17:26

Les premières images de Sentinel 2A

Copernicus, le grand programme d’observation de la Terre de l’Europe couvrant tous les domaines géophysiques compte déjà deux satellites en orbite. Après Sentinel 1A en avril 2014, Sentinel 2A, construit par Airbus Defence and Space, a été lancé le 23 juin et déjà ses premiers clichés ravissent la communauté des utilisateurs par ses performances inédites.

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/observation-terre-premieres-images-sentinel-2a-58859/

Les villes de Nice et de Menton vues dans l'infrarouge par le satellite Sentinel 2A (juin 2015). © Copernicus data (2015)/Esa

Quatre jours après son lancement, le satellite Sentinel 2A a transmis ses premières images. Lancé le 23 juin à bord d’un lanceur Vega depuis le Centre spatial guyanais de Kourou, le satellite a mis seulement quatre jours pour les acquérir.

Pour cette première acquisition de données, le satellite a balayé une bande 290 kilomètres de largeur depuis la Suède jusqu’à l'Algérie, traversant l’Europe centrale et la Méditerranée. Le but était de montrer tout de suite de quoi il est capable avant une phase d’étalonnage, qui devrait durer environ trois mois. Et les responsables de la mission n’ont pas été déçus. L’Agence spatiale européenne parle de résultats époustouflants !

Le principal intérêt de ce nouveau satellite d’observation de la Terre est sa capacité à observer notre planète dans 13 bandes spectrales en offrant différentes résolutions spatiales dans les domaines du visible et du proche infrarouge jusqu’à l’infrarouge de courte longueur d’onde. Sentinel 2A est en effet la première mission d’imagerie optique à inclure trois bandes dans la partie « red edge » du spectre, révélatrice de l’état de la végétation, une réelle avancée pour la communauté scientifique.

C'est pourquoi les premières images red edge étaient très attendues car à l'avenir elles fourniront des informations utiles à la gestion des ressources locales comme planétaires. L'objectif est ainsi de pouvoir calculer, au moment des récoltes, les productions à venir de chaque pays. Il sera également possible, d’extraire des données spécifiques sur l’état de la végétation (concentration de chlorophylle ou teneur en eau par exemple) ou des mesures de l’état des feuillages.

Autrement dit, à lui seul ce satellite pourra surveiller les ressources alimentaires de l'espèce humaine à l'échelle de la planète !

La plaine du Pô en Italie et les fleuves Pô et Ticino. Cette image a été acquise le 27 juin. Un œil exercé (enfin, un logiciel...) y repérera des informations sur l'état de la végétation et des cultures. © Copernicus data (2015)/Esa

... Cela a donc nécessité la mise au point de détecteurs et de filtres très difficiles à réaliser.
Ces capteurs infrarouges ont été fournis par la société française Sofradir. Pour mesurer la performance de Sentinel 2A, il faut savoir que pour ce type d’application, les satellites des « précédentes générations étaient équipés de voies d’observation dans le spectre visible mais pas dans le proche infrarouge », nous explique le porte-parole de Sofradir.

Pour Sentinel 2A, l’introduction de voies infrarouge proches a été rendue possible par deux principales actions. D’une part, par la « disponibilité de la technologie infrarouge permettant de réaliser des détecteurs en proche infrarouge avec des performances électro-optiques élevées compatible du besoin système afin d’observer la Terre » et d’autre part par le niveau de « qualification spatiale de la technologie Sofradir qui a permis de sécuriser le développement et la production du nombre de détecteurs conséquents requis pour cette application ».

Comme le souligne l'Agence spatiale européenne dans son communiqué de presse, « l'imageur multispectral doit encore faire l’objet d’un étalonnage au cours de la phase de recette, qui durera environ trois mois », mais la qualité de ces premières images dépasse d’ores et déjà toutes les attentes.

Laurent Simon
Whisky Quebec

Copernicus : comprendre le changement climatique grâce aux satellites Sentinel

Message par Laurent Simon le Sam 18 Juil 2015 - 17:38

Le programme Copernicus de l'Union européenne se distingue de toutes les actions antérieures par une approche globale sur 20 ans, pour disposer de données sur la durée (alors que les satellites antérieurs étaient lancés un à un, sans une vision d'ensemble articulée sur la durée.

L'article ci-dessous mentionne une initiative très intéressante, un service internet prolongeant Copernicus.

Copernicus : comprendre le changement climatique grâce aux cartes

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-copernicus-comprendre-changement-climatique-grace-cartes-58966/

Extraits de cet article :
À quelques mois de la COP 21, la conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui décidera de l’avenir du climat, un site Internet, bientôt en ligne, a fait le pari de nous décrire le changement climatique par des cartes !

Jean-Noël Thépaut, coordinateur du service Copernicus changement climatique (ou C3S pour Copernicus Climate Change Service en anglais), nous explique tout l’intérêt de ce service financé par l'Union européenne et mis en œuvre par le centre européen pour les Prévisions météorologiques à moyen terme.
 
... Bien que la composante spatiale de Copernicus ne soit pas totalement déployée, 6 familles de satellites et d’instruments sont prévues. En effet, les premiers services opérationnels qui dépendent des données Copernicus montent en puissance ou se mettent en place progressivement.

C’est le cas du service Copernicus sur le changement climatique (C3S pour Copernicus Climate Change Service) qui permettra d’accéder gratuitement à « des informations fiables et avec la meilleure qualité possible sur les états du climat passé, actuel et futur en Europe et dans le monde », nous explique Jean-Noël Thépaut, Coordinateur du service Copernicus changement climatique.

Ce service s’appuiera sur « les investissements des pays européens au cours de la décennie passée ainsi que sur les projets de recherche pionniers de la Commission européenne. Copernicus apporte le chaînon manquant : une dimension paneuropéenne dans l’accès à l’information climatique ».

Le site est destiné aux responsables politiques et institutions européennes ainsi qu’au grand public et aux industriels du secteur privé. Ce service doit « être vu comme un outil d’aide à la décision, notamment pour les mesures d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique que seront amenés à prendre ces décideurs ».



Ces trois cartes montrent l'évolution des anomalies de température observées tout au long du siècle dernier et jusqu'en 2010 en prenant pour référence la période 1951 à 1960. Elles montrent clairement une évolution à la hausse des températures moyennes et une accélération dès le début des années 60. © C3S/Copernicus data

Une tendance au réchauffement climatique se confirme

...


Personnellement, je ne suis pas sûr que le CO2 soit grandement responsable -actuellement- de ce réchauffement, bien réel (le gaz à effet de serre le plus effectif est la vapeur d'eau, dans les nuages, et les phénomènes ne sont pas très bien compris), mais :
1. même si jamais le CO2 ne joue pas un rôle énorme pour le moment dans ces phénomènes, ce n'est pas la peine d'ajouter des problèmes au problème.
2. Et surtout, ce qui est absolument certain, c'est que le CO2 crée une acidification des océans (acide carbonique), ce qui va attaquer les coquilles des crustacés, et perturber de façon très importante si ce n'est tuer les coraux, et tous les écosystèmes dont ils font partie,

le tout ayant des conséquences énormes sur la vie dans les océans (cf aussi certaines algues qui se développent énormément en Méditerranée, qui empêchent la vie des coraux, et de toute la chaîne alimentaire pendant plusieurs mois d'été).


Donc il est essentiel de disposer de données fiables sur la planète, pour mieux comprendre les phénomènes et prendre les mesures qui s'imposent le plus vite possible.

eolien
Whisky Quebec

Re: Programme européen Copernicus (ex GMES). Satellites Sentinel

Message par eolien le Sam 18 Juil 2015 - 17:43

Laurent Simon a écrit:
Personnellement, je ne suis pas sûr que le CO2 soit grandement responsable -actuellement- de ce réchauffement, ...
Je partage ce doute ... doute politiquement incorrect.

Assez de prédictions catastrophistes !

Professeur Didier Raoult
Par ailleurs, le réchauffement de la planète, qui paraissait être le symbole le plus clivant entre les modernes et les "irresponsables" et qui a valu à Claude Allègre d'être lynché médiatiquement, s'est arrêté. On ne sait pas si la planète recommencera à se réchauffer bientôt, mais le XXIe siècle ne connaît pas la courbe qui avait été prévue par toutes les doctes assemblées mondiales réunies sur le sujet au XXe siècle


_________________
Eolien
La dialectique est l'art d'atteindre la vérité au moyen de la discussion des opinions.

seb2411

Re: Programme européen Copernicus (ex GMES). Satellites Sentinel

Message par seb2411 le Sam 18 Juil 2015 - 19:46

eolien a écrit:

Professeur Didier Raoult
Par ailleurs, le réchauffement de la planète, qui paraissait être le symbole le plus clivant entre les modernes et les "irresponsables" et qui a valu à Claude Allègre d'être lynché médiatiquement, s'est arrêté. On ne sait pas si la planète recommencera à se réchauffer bientôt, mais le XXIe siècle ne connaît pas la courbe qui avait été prévue par toutes les doctes assemblées mondiales réunies sur le sujet au XXe siècle
Sauf que:
http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/changement-climatique-rechauffement-climatique-ne-accorde-aucune-pause-58544/
Et encore:
http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-refroidissement-ocean-etait-du-erreur-instrumentale-17389/
Y'a un moment ou refuser d'accepter ce qui est aujourd'hui confirmé par un très large consensus à travers les scientifiques du climat revient un peu à continuer à penser que la terre est plate.

eolien
Whisky Quebec

Re: Programme européen Copernicus (ex GMES). Satellites Sentinel

Message par eolien le Sam 18 Juil 2015 - 23:17

Au XIII ème siècle on cultivait de la vigne en Grande Bretagne : il faisait chaud.
Deux siècles plus tard les tableaux des peintres flamands témoignent d'un froid intense.

L'homme pollue. Le français certainement moins que d'autres. Il faut voir les cohortes interminables de vieux camions expulsant des nuages de fumées noires, et Pékin noyé sous une couche jaunâtre, et Mexico, et Bombay et ..., et ... et nos voisins allemands et leurs mines de charbon ré-ouvertes pour faire plaisir à de pseudos-écolos.

Je ne nie pas le réchauffement climatique.
Je doute qu'il ne soit que du fait de l'homme. Peut-être la coïncidence de cycle solaire et de pollution.


_________________
Eolien
La dialectique est l'art d'atteindre la vérité au moyen de la discussion des opinions.

Laurent Simon
Whisky Quebec

Un glacier au Groenland perd un énorme iceberg, différence repérée par le satellite Sentinel (programme européen Copernicus)

Message par Laurent Simon le Mar 25 Aoû 2015 - 16:48

Le satellite Sentinel 1 A montre très vite son utilité
par comparaison de deux prises de vue mi août 2015

Greenland Glacier Loses Huge Chunk of Ice

http://www.zmescience.com/science/oceanography/greenland-glacier-jakobshavn-24082015/

Scientists have reported the break of a huge part of Jakobshavn Glacier, one of the largest ones in Greenland. A chunk of it roughly the size of Manhattan broke some time between August 13 and August 19.

Laurent Simon
Whisky Quebec

Une nouvelle image, spectaculaire, de l'espace, grâce à Sentinel 2A (Copernicus)

Message par Laurent Simon le Ven 18 Sep 2015 - 16:21

Une nouvelle image, spectaculaire, de l'espace, grâce à Sentinel 2A (Copernicus) : un lac salé en Australie.

http://phys.org/news/2015-09-image-australian-captured-copernicus-sentinel.html


Laurent Simon
Whisky Quebec

Re: Programme européen Copernicus (ex GMES). Satellites Sentinel

Message par Laurent Simon le Ven 18 Sep 2015 - 16:27

Laurent Simon a écrit:Le satellite Sentinel 1 A montre très vite son utilité
par comparaison de deux prises de vue mi août 2015

Greenland Glacier Loses Huge Chunk of Ice

http://www.zmescience.com/science/oceanography/greenland-glacier-jakobshavn-24082015/

Scientists have reported the break of a huge part of Jakobshavn Glacier, one of the largest ones in Greenland. A chunk of it roughly the size of Manhattan broke some time between August 13 and August 19.
Pour compléter ce message,
avec des photos :

https://www.satnews.com/story.php?number=1439176891





La perte de l'énorme iceberg :

http://theweatherspace.com/2015/08/28/123406-greenland-glacier-calves-massive-iceberg/


Laurent Simon
Whisky Quebec

Sentinel 2A : superbe photo de dunes de sable en Lybie.

Message par Laurent Simon le Ven 18 Sep 2015 - 16:36


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Re: Programme européen Copernicus (ex GMES). Satellites Sentinel

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