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Ce jour là

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Poncho (Admin)
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Re: Ce jour là

Message par Poncho (Admin) le Mer 3 Oct 2018 - 8:56

Eolien
Tu es motivé ?

Ca me dirait bien

Oui la chasse française a fait son boulot

eolien
Whisky Quebec

Re: Ce jour là

Message par eolien le Mer 3 Oct 2018 - 10:56

Motivé ?!... Very Happy 

Pas que la chasse à enfanter de véritables héros.
Qui sait que le premier avion a avoir bombardé Berlin était un avion français ?

Un Farman F223.4, le "Jules Vernes", l'"avion-corsaire", (son commandant disait qu'il était un Corsaire, comme Surcouf,  pirat ), quadrimoteur d'Air France retiré de la Ligne pour aller chez les "Marins" comme bombardier.



Le 7 juin 1940 au matin les préparatifs à un raid lointain commencent ; pleins complets, 18 000 litres à bord. - Hormis le commandant Henri-Laurent Daillière qui est aux « opérations » tout le monde est là : l'Enseigne de Vaisseau Comet, qui a quitté les gros hydravions « Latécoère » avec lesquels il traversait l'Atlantique dans la « civile » rappelé dans la « navale » : navigateur ; Maître Principal Yonnet : pilote ; Maître Corneillet : mécanicien ; Maître Scour : radiotélégraphiste ; Second Maître Deschamps : mitrailleur-bombardier.

Le Jules Verne était le F-ARIN d'Air France. Vitesse de croisière 280 km/h ... 



3 Farman d'Air France ont été militarisés à la va-vite dont "Le Verrier".

Le 27 novembre 1940, Henri Guillaumet est aux commandes du "Le Verrier" pour un vol démilitarisé (couleurs spéciales) sur la Méditerranée. Il embarque un de ses vieux amis de l'Aéropostale, Marcel Reine.
Ils sont abattus par erreur par un chasseur. Anglais et italiens se rejettent la faute.

En 1942, le Commandant Daillière est tué par une balle anglaise ...
Crying or Very sad

Pardon, Liscariote, pour avoir dévié de l'objet de fil ...

Liscariote

Re: Ce jour là

Message par Liscariote le Jeu 4 Oct 2018 - 18:19

Inutile de s'excuser Eolien, je ne suis dépositaire de quoi que ce soit, ici

Il fallait un courage certain pour à cette heure aller sur l'Allemagne nazie aux commandes d'un Farman aussi lent que sensible à la DCA, d'ailleurs les Amiot 143 étaient aussi totalement dépassés ( mon premier modèle réduit )

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Le 4 octobre 1968
 
Le Tupolev Tu-154 effectue un premier vol sous le nom de KH 1 avec 18 mois de retard sur le calendrier prévu

Yury Sukhov est aux commandes ( il n'était certes pas seul, mais je n'ai pas trouvé d'autres noms )

Les trois Kuznetsov NK-8 sont communs avec ceux propulsant l'Il 62

Le taux de dilution est faible mais le moteur pousse à  90 kN, ça consomme beaucoup et dégage autant de bruit que de fumée. En croisière les trois moteurs sont "seulement" réduits à 0.7

Il sont pourvus d'inverseurs de poussée, première dans l'aéronautique soviétique tout comme d'un APU le rendant autonome au sol

L'aile en flèche dessinée par S M Yeger se veut "élastique" mais des problèmes de stabilité et d'usure apparaissent sur le prototype et la cellule statique. Pourtant sa conception est alors révolutionnaire, permettant des approches à faible vitesse...sur le papier

Son pilote automatique ABS ( Bsu ) 154 est également tout nouveau

La production en série a commencé en 1969 à Kuibyshev (maintenant Samara) à l'usine numéro 18 (maintenant OAO Aviakor).

Malgré un nombre élevé d'incidents et d'accidents, 936 cellules sont produites, le 154M étant équipé de Soloviev D-30 de 103 kN



Source airwar.ru, avions de ligne d'après guerre

https://en.wikipedia.org/wiki/Tupolev_Tu-154

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eolien
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Re: Ce jour là

Message par eolien le Jeu 4 Oct 2018 - 23:27

Liscariote a écrit:Il fallait un courage certain pour à cette heure aller sur l'Allemagne nazie aux commandes d'un Farman aussi lent que sensible à la DCA, d'ailleurs les Amiot 143 étaient aussi totalement dépassés ( mon premier modèle réduit )

D'où le succès de Pilote de Guerre (Flight to Arras aux USA à l'époque) ...

Il est regrettable qu'aucun film ne retrace la guerre dans les airs de notre Armée, pendant la campagne de France (printemps 1940) mais aussi ensuite le désarroi, le dilemme, les hésitations puis les choix des militaires contrains par des gouvernements apeurés de se battre contre ceux qui avaient été et allaient re-devenir leurs alliés.

Des pilotes qui demandaient au lieutenant "Que fait-on?"; le lieutenant qui demandait au capitaine qui demandait au commandant qui demandait au colonel qui répondait "Je ne sais pas ... j'attends des ordres ..."


Pour la Marine ça se termine à Mers-el-Kébir où la Navy britannique coula les bateaux français (1300 morts) et où l'Aviation paya aussi sont tribu.(ex le Cdt Daillière)
Puis, des pilotes pour certains rallièrent les britanniques pour d'autres les russes pour y fonder le Normandie-Niémen.

Quelle époque terrible ...

Le Tupolev Tu-154  ...
Comme tous le avions russes, une jolie gueule malgré le dièdre négatif de ses ailes ...









Malheureusement ils manquaient terriblement de support technique et de rechange.
J'en avais vu un qui avaient les pneus tellement usés que l'usure avait traversé plusieurs couches ... et toujours en service.
Quelques crash(s) retentissants comme celui du président polonais à Smolensk ...


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Re: Ce jour là

Message par Liscariote le Ven 5 Oct 2018 - 10:16

Le Boeing Model 40 B-4 fait un premier vol le 5 octobre 1929

Le modèle 40 de base a volé en 1925

Le 40 B-4 " Mailplane" innove.

Le poste de pilotage est toujours à l’extérieur mais les quatre passagers en cabine, en dessous et en avant du cockpit  peuvent ouvrir les "fenêtres" en vol.

Un soin particulier est pour la première fois apporté au confort et à la sécurité des voyageurs.

Le fuselage est en tubes d'acier soudés et la voilure a des longerons et nervures en spruce.

Le moteur P&W Hornet de 525 hp permet au B4 de croiser à 135 mph ( 220 km/h )

Le valeureux pilote a encore des mouches collées aux dents 

Un " walkaround du B 4 chez wanderingphotolog :

http://wanderingphotolog.com/?page_id=1215

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Re: Ce jour là

Message par eolien le Ven 5 Oct 2018 - 12:10

Liscariote a écrit:
Un soin particulier est pour la première fois apporté au confort et à la sécurité des voyageurs.
Hum ... en cas de crash, les passagers se prennent le moteur sur les genoux et sont arrosés d'essence (si, comme je l'imagine, le réservoir est dans l'aile supérieure pour une alimentation par gravité ...)
J'aime bien cet avion : jolie gueule et question sécurité le pilote est bien placé derrière les fusibles ...  Laughing


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Re: Ce jour là

Message par Poncho (Admin) le Ven 5 Oct 2018 - 12:11

Très long échappement qui doit doublonner avec chauffage des pieds... Very Happy


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Re: Ce jour là

Message par Liscariote le Sam 6 Oct 2018 - 18:22

6 octobre 1954

Le Fairey Delta 2

Du site " prototypes.com "

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Réalisé sous la direction de H. Chaplin, le FD.2 se présentait comme un appareil aux lignes aérodynamiques pures et une voiture en delta avec flèche à 60° et un ratio épaisseur corde de 4 % seulement. 

Elle avait également des gouvernes très généreuses pour assurer une bonne manœuvrabilité.
 
Le fuselage, d'une grande finesse, était en partie occupé par un turboréacteur Rolls-Royce Avon RA.28 de 4 536 kgp (Avon RA.3 modifié) dont les entrées d'air à géométrie variable se trouvaient dans les emplantures d'ailes. 

L'avion devait être un monoplace et aucun armement n'était nécessaire. Deux avions ont été commandés, les appareils WG774 et WG777.
 
Le choix d'une aile en delta s'expliquait par le souci du constructeur d'obtenir la plus grande intégrité structurale possible, en même temps que de disposer d'une grande capacité en carburant. 

Mais cette formule avait des désavantages : à l'atterrissage, l'appareil avait tendance à s'enfoncer sur l'arrière : mais au cours de cette phase, l'habitacle tout entier s'abaissait vers l'avant, ce qui permettait la plus grande visibilité possible (ce dispositif devait être adopté par la suite sur le Concorde). Deux prototypes FD.2 furent assemblés, le premier d'entre eux effectuant un vol initial depuis Boscombe Down, entre les mains du Lieutenant-Commander L. Twiss, le 6 octobre 1954.
 
Les essais en vol sont d’abord assez lent avec les 17 premiers vols subsoniques, le dernier ayant pour résultat un atterrissage sur le ventre et 8 mois de réparations. 

L’accident était du à la défaillance d’un collecteur de carburant. 

Après réparation, le FD.2, avec Peter Twiss aux commandes, devient supersonique sans utilisation du dispositif de post-combustion.
 

Pendant ce temps le Convair YF-102 A, conçu à partir du XF-92, réalisait ses essais en vol et, malgré un moteur plus puissant que le FD.2, était toujours à peine supersonique, même avec la post-combustion à fond.

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https://www.youtube.com/watch?v=B63oSbz1h24

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Re: Ce jour là

Message par Liscariote le Dim 7 Oct 2018 - 16:16

7 octobre 1963

Premier vol du Learjet 23 , N801L,  aux mains de Hank Beaird et Bob Hagen

William P Lear, a imaginé un bizjet à 6 / 8 places, plus économique que les avions dits d'affaire qui volent à cette époque.
( Sabreliner, Jetstar....) en reprenant la base du chasseur suisse FFA P 16 des années 50

Classique aile basse, empennage en T avec deux General Electric CJ 610-4 de 12 kN au niveau de la mer

Malgré une liste assez longue d'incidents; accidents, le 23 sera la base d'une longue lignée chez Learjet

https://www.youtube.com/watch?v=inUQG5THnPs

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Re: Ce jour là

Message par Liscariote le Lun 8 Oct 2018 - 14:17

8 Octobre 1973

Le Fanliner de Rhein-Flugzeugbau fait un premier vol

Le moteur rotatif Audi-NSU KKM-871 bridé à 100 kW et l'hélice sont derrière le cockpit laissant au pilote une vue dégagée. 

C’est en fait le Wankel développé pour la marine

La voilure et l’empennage horizontal de l’ingénieur Luigi Colani sont directement repris du Grumman AA-5A Cheetah. / Yankee distribués par la société sœur Sportavia-Pützer

L’ensemble étant signé Hanno Fischer qui détient toujours plusieurs brevets sur le carénage d’hélice.
Il a de bonne qualité de vol, selon les différents pilotes d’essais mais le pré contrat de développement exclusivement militaire et l’accord avec Grumman American font capoter l’affaire après deux machines construites. 

Les pilotes de Flight International sont très enthousiastes

Par ailleurs, la crise pétrolière rend caduque le NSU plutôt gourmand bien que tournant comme une horloge.

L’aviation générale connaît une grave crise globale

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Re: Ce jour là

Message par eolien le Mar 9 Oct 2018 - 0:50

Liscariote a écrit:7 octobre 1963

Premier vol du Learjet 23 , N801L,  Malgré une liste assez longue d'incidents; accidents, le 23 sera la base d'une longue lignée chez Learjet
Un de mes premiers emplois fut d'être pilote sur un des Lear 24 du Milliardaire Rouge.
J'alternais DC3 et Lear, de l'Antiquité aux Temps Modernes ...

Un avion ultra performant, montant très vite à haute altitude, passant bien les tonneaux, mais un peu juste en carburant.

J'ai découvert le monde des soviets à cette époque de la guerre froide où Brejnev menait l'URSS.

Anecdote :

Nous venions d'atterrir dans un de ces terrains congelés de l'hiver continental. Nos passagers étaient partis et nous remettions de l'ordre dans le Lear Jet sous la garde d'un soldat, caricature du militaire soviétique. Masque froid, bonnet à poil à l'étoile rouge, uniforme verdâtre ... et fusil.

Tout à coup le soldat vient vers moi et par la porte ouverte tend le bras et frappe de l'index sur une revue qui dépasse du porte-revue du dossier de siège rabattu.
Il s'agit d'un "LUI" dont la première page s'orne d'une Pépée bien dévêtue.

Croyant à une consigne de sévérité je pousse la revue au fond du porte-revue, pour la soustraire à son regard pudibond.
Le zouave jette un oeil autour de lui et frappe de nouveau sur le porte-revue, puis s'en va retourner à sa station de surveillance.

Tiens  ! Tiens ! Serait-ce la revue qui l'intéresse ?
Pour ne pas dégarnir notre échantillonnage, je détache la page centrale où une femme nue étale ses atouts sur un triptyque et je la lui montre.

Il ne réagit pas. Un moment après arrive la relève et le soldat s'en va ... pour ré-apparaître très vite, une sacoche sous le bras. Il bavarde brièvement avec son collègue puis vient vers nous rapidement. Je lui tends la photo, il la fourre dans sa sacoche et s'enfuit sans piper mot.

C'était comme ça, le bonheur des soviets ...  pale


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Re: Ce jour là

Message par Poncho (Admin) le Mar 9 Oct 2018 - 9:13

(j'en déduis que tu ne parles pas russe :d) )


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Re: Ce jour là

Message par eolien le Mar 9 Oct 2018 - 10:08

Bof ! ... le Milliardaire Rouge est devenu richissime en traitant des affaires à l'international sans parler un mot d'anglais ...


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Re: Ce jour là

Message par Philidor le Mar 9 Oct 2018 - 18:50

eolien a écrit:Tout à coup le soldat vient vers moi et par la porte ouverte tend le bras et frappe de l'index sur une revue qui dépasse du porte-revue du dossier de siège rabattu. Il s'agit d'un "LUI" dont la première page s'orne d'une Pépée bien dévêtue.
Ce type de revues, officiellement considérées comme 'pornographiques' en URSS, était interdit dans ce pays, ce qui leur donnait une valeur d'échange intéressante. Ce soldat espérait certainement se la faire offrir pour la négocier ensuite.

A l'époque, les garde-frontières confisquaient systématiquement ces revues, pour les mêmes raisons. Un garde me dit un jour en m'interrogeant à ce sujet 'chaque Français a sa petite revue' ... Beaucoup de voyageurs expérimentés en portaient un exemplaire à la main en se présentant au contrôle, la confiscation s'accompagnant d'un échange de regards complices.
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Re: Ce jour là

Message par eolien le Mar 9 Oct 2018 - 22:40

Eh oui... drôle de monde que celui des soviets ... triste, uniforme, méfiant, suspicieux, dangereux ...


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Re: Ce jour là

Message par Philidor le Mer 10 Oct 2018 - 0:22

eolien a écrit:Eh oui... drôle de monde que celui des soviets ... triste, uniforme, méfiant, suspicieux, dangereux ...
Je vois que tu ne connaissais pas du tout l'URSS, puisque tu reprends ces poncifs ... Ceux qui connaissaient (et je ne parle pas des sympathisants politiques) voyaient tout autre chose, mais je ne veux surtout pas prolonger un débat qui ne pourrait être que politique.
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Re: Ce jour là

Message par eolien le Mer 10 Oct 2018 - 1:23

Je n'étais qu'un pilote d'un jet privé, en escale pour quelques heures à quelques jours, donc sans participer aux circuits touristiques.

Mon souvenir de ces temps passés dans les capitales du bloc de l'Est est celui que j'ai décris ci-dessus.
En de rares occasions nos passagers nous ont invités à les suivre dans des boites de nuit : c'était Pigalle, paillettes et jolies femmes, réservé à la nomenklatura.

Mais la rue ...
S'il y en a qui y ont trouvé de la gaité, tant mieux pour eux.


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Re: Ce jour là

Message par Liscariote Hier à 20:15

17 octobre 1922
 
L’US Navy entre dans l’aviation navale embarquée
 
Le Lt Commander Virgil Childers (“Squash”) Griffin, Jr., décolle un Chance Vought VE-7SF depuis le pont de l’USS Langley – CV 1-  nouvellement refondu par Norfolk Navy Yard.Le navire ne fait que 165 mètres de long, tout compris
 
Le VE 7 est un biplan d’entraînement à la base mais ses performances en font, en version, monoplace, un bon chasseur. Mu par un Wright-Hispano E3  en  V à 60° refroidi à l’eau, entraînant une hélice bipale en bois, développant 215 hp
 
 
Le contre Amiral Jackson Tate décrit cette première ( en anglais dans le texte )
 
“ We were operating just north of the Tongue of the Shoe, seaward of the main channel from Norfolk, Va. A trough about 6 feet long, set up on sawhorses was rigged at the aft end of the flight deck. When the tail skid of the VE-7 used in the test was placed in the trough, she was in the flight attitude. 
 
“ We had no brakes, so the plane was held down on the deck by a wire with a bomb release at the end. This was attached to a ring in the landing gear. ‘Squash’ Griffin climbed in, turned up the Hispano Suiza engine to its full 180 hp and gave the “go” signal. The bomb release was snapped and the Vought rolled down the deck. Almost before it reached the deck-center elevator it was airborne. Thus, the first takeoff from a U.S. carrier. ”
 
Virgil C. Griffin quand à lui était enseigne de vaisseau lorsqu’il fut envoyé à Saint Trojan les Bains, en Charente Maritime, en 1917 pour prendre part à la première guerre mondiale
 
En 1939, il commandait le Patrol Wing Five doté de PBY Catalina répartis entre les VP-51, VP-52, VP-53 et VP-54
 




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